Émotions : le cerveau est immature jusqu’à 25 ans

Près de 15% de la population admet rencontrer des difficultés à verbaliser et comprendre ses émotions. Les technologies d’imageries permettent aujourd’hui d’observer comment notre cerveau s’active pour ressentir. L’affectif découle d’un dialogue entre les parties profondes et corticales. Or chez les enfants, la partie corticale associée à la raison et la prise de recul n’est pas encore mature. Ils n’ont donc pas atteint leur maturité émotionnelle. Ce qui explique entre autre leur comportement très émotif mais aussi la fragilité des adolescents face aux drogues.

 

Est-il possible d’accélérer la maturation des structures corticales ?

Dès l’enfance, la bienveillance éducative et l’empathie favorisent la maturation du cortex préfrontal. Cette bienveillance s’exprime notamment par un accueil des émotions par les parents et enseignants et une aide à la verbalisation.

La verbalisation est en effet un processus issu du cortex préfrontal.

Catherine Gueguen l’explique brillamment dans cette vidéo : 

À l’âge adulte, il est possible de développer la capacité des structures supérieures du cerveau en pratiquant par exemple la méditation de pleine conscience, en tenant un journal des émotions et en prenant l’habitude de nommer les ressentis : « maintenant je me sens… ».

 

Pour tester : voici des exemples de méditations et de pleine conscience des émotions pour les enfants, les adolescents et les adultes.

Enfants :

Adolescents :

Pour les adultes :

 

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