Tenir un journal aide à se libérer des émotions et des souvenirs douloureux

Tenir un journal dans lequel on relate nos expériences et les émotions qui y sont associées permet d’améliorer notre bien-être, notre estime de soi et même notre santé selon les chercheurs. Cet outil est par conséquent précieux pour nos ados en pleine transition physique, psychologique et émotionnelle.

En effet, plusieurs études relatées dans le livre « la force des émotions » de François Lelord et Christophe André révèlent par exemple que des individus ayant vécu des évènements douloureux dans le passé et qui décrivent ce qu’ils ont ressenti dans un journal parviennent à améliorer leur état de santé général  (moins de de consultation chez le médecin que d’autres personnes ayant écrit sur des évènements neutres).

D’autres séries d’études ont corroboré ces premières analyses sur les bienfaits de la narration par écrit d’évènements douloureux et traumatiques sur l’humeur, l’estime de soi, le comportement et la santé.

Selon les chercheurs, le mécanisme principal serait une surexposition prolongée (15 minutes)  à des souvenirs douloureux mais avec un sentiment de maîtrise donné par l’écriture, la reformulation et une meilleure compréhension des émotions et des souvenirs jusque là évités.

Tenir un journal est par conséquent une habitude à adopter y compris à titre préventif même si, dans le cas de traumatisme trop profond, un accompagnement et une thérapie s’imposent.

 

Tenir un journal est donc une suggestion à faire à nos ados justement sujets à des états d’âme tumultueux. Et, qui sait, cela pourrait même faire naître une passion pour l’écriture.

 

Ce conseil est également valable pour les adultes.

Source : « La force des émotions »  de François Lelord et Christophe André

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