Au-delà des parents, quelle place pour les tiers auprès des adolescents ?

Philippe Jeammet, professeur de psychiatrie et Xavier Pommereau, psychiatre, s’expriment sur l’importance des tiers pour contribuer à l’équilibre mental des ados et des parents. En effet, la présence de ces tiers (non-professionnels) est un moyen de sortir de l’inter-dépendance toxique, de l’excès d’attention et d’amour, de jeux de pouvoir (reproches, chantages affectifs), qui se transforment souvent en privation de liberté et en réactions épidermiques.

Ce lâcher-prise favorise  l’autonomie et le bonheur des adolescents qui peuvent ainsi se confier sans peur du jugement sur des sujets qui leur tiennent à coeur.

Sa pratique peut demander du temps et une remise en question sur les peurs et l’origine des sentiments de culpabilité des parents, mais, au final, les liens s’en trouveront renforcés et assainis.

Rassurons-nous, les ados ont néanmoins besoin de nous.

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *