9 phrases pour surmonter l’anxiété sociale et aller vers les autres

Votre adolescent ressent des difficultés à se rapprocher des autres ? à s’intégrer ? Il a l’impression qu’il n’est pas à la hauteur ou qu’il est inintéressant ? Il balbutie sous le coup du trac quand il doit s’exprimer devant des inconnus ? Son stress augmente à la perspective d’une nouvelle expérience sociale, l’empêchant même de dormir ? Il ne parvient pas à créer du lien avec autrui ? Il s’isole ?

Il souffre peut-être d’une forme d’anxiété sociale associée à une faible estime de lui-même. Cette mésestime a même tendance à se renforcer en fonction des interprétations de ses expériences « ratées ».

On peut heureusement sortir de ce schéma de pensées et d’actions et s’entrainer à rationaliser la peur pour la dépasser.

La première étape est qu’il accepte son état émotionnel, c’est le premier acte de bienveillance envers lui-même. Qu’il ressente cette émotion dans son corps, en pleine conscience puis invitez-le à dire ou écrire ce ressenti : « je ressens de la peur quand je pense à … ».

L’écriture complète bien la verbalisation puisqu’elle permet de mettre de l’ordre dans nos pensées pour donner du sens. Elle a un effet libérateur.

Notez la formulation « Je ressens… » (au lieu de « j’ai peur ») qui permet de prendre déjà une certaine distance par rapport à l’émotion, en diminuant l’intensité .

 

Restons un instant sur le ressenti et les pensées. Dans le livre rédigé sous la direction de Christophe André, « Conseils de psys », nous trouvons un tableau qui décrit les différents types d’anxiété sociale ainsi que les pensées, émotions et comportements associés :

Cela permet d’évoquer la mémoire des expériences passées. La narration d’expériences passées chargées en émotions désagréables permet de les débloquer et de modifier la tonalité du souvenir. Comme le cerveau s’y réfère pour notre mode de pensée actuel, ceci a un impact positif sur notre présent et notre bien-être général .

Relativement aux pensées « automatiques », il est possible de substituer celles qui nous angoissent au profit de pensées alternatives moins anxiogènes (ou leur dire « stop »).

Ce tableau extrait de « conseil de psys » donne quelques exemples avec 9 phrases qui peuvent nourrir un dialogue intérieur apaisant l’anxiété sociale :

 

Ensuite, l’entrainement régulier au contact des sources d’anxiété (au lieu de l’évitement) développe  la confiance et calme le mental : de nouveaux circuits neuronaux se mettent en place et se renforcent.

Veillez à ce qu’il célèbre chaque victoire même « petite ».

 

J’espère que cet article vous aura aidé.

 

Source : « Conseils de psys : ce qu’il faut savoir pour mieux vivre »

 

EnregistrerEnregistrer

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *